I'm tired of fighting...Fighting for a lost cause.

 I'm tired of fighting...Fighting for a lost cause.
Je crois sincèrement que j'ai de la chance. Des fois je ne m'en rends pas vraiment compte. Et je me donnerais bien des coups pour ça.
J'ai passé une année à me morfondre. A profiter des petits instants que la vie m'offrait pour penser à autre chose. Et une fois finis, je retombais dans ce cercle trou noir. Qui dévorait le peu de confiance en moi qu'il me restait. Ou plutôt, ce brin de confiance que j'ai toujours eu depuis toute petite, qui n'a jamais vraiment augmenté.
J'ai toujours eu deux vies parallèles. Une qui montrait la fille joyeuse que j'étais, effrayée par la déprime, le noir, la souffrance. J'avais 14 ans quand on avait commencé ce petit rituel qui consistait à s'écrire des milliards de lettres et de se les échanger durant la récré. Je me rappelle parfaitement de ces mots que je lui avais écrit, dont j'avais honte mais qui reflétaient parfaitement la fille que j'étais et que je suis toujours. « Je ne comprendrai jamais ce que tu ressens. Parce que la déprime, je ne connais pas. Je n'ai jamais ressenti ce sentiment-là et il me fait très peur ». Je n'avais jamais osé donner cette lettre, elle était restée sur mon bureau. Jusqu'à ce qu'elle vienne chez moi et la lise. Elle m'avait simplement répondu « Je sais. » et avait sourit. J'avais 14 ans et je restais avec des personnes qui connaissaient beaucoup mieux ce coté obscur que moi. Qui aimaient jouer les adultes en allumant leur première cigarette et qui appelaient les esprits. Je faisais tâche à coté d'eux. Avec mes multiples jupes colorées et ma joie de vivre. Mais j'aimais ça et eux aussi. J'ai appris à faire confiance à des personnes qui ne me comprenaient pas toujours, mais je ne leur en voulais pas pour ça. Qui mettaient une poignée de bonheur dans ces journées quotidiennes passées sur une chaise, à écouter un professeur parler.
L'autre partie de moi qui vivait au rythme de la musique. Ce style de musique souvent contradictoire avec ce que j'étais mais je la prenais comme elle étais et la vivait à ma manière. Cette musique qui reflétait toute le mal et la haine qu'on pouvait ressentir par moments mais moi j'aimais simplement déformer ces paroles et être bien. J'avais vu ce premier concert comme une révélation. Ce coté qui voulait grandir et explorer le monde et ses mille facettes. Je voulais rencontrer des personnes qui partageaient cette même passion. J'avais prit mon courage à deux mains et j'avais réussit. Je les plaçais souvent en deuxième plan vu les conditions dont on s'était rencontrées mais tout ce qui m'importait c'est d'être comprise par ces personnes. Cette partie que mes amis ne réussissaient pas à déchiffrer, ne voulait pas être laissée seule et j'avais trouvé d'autres personnes qui y étaient parvenues. Ce coté de moi qui prenait de plus en plus d'importance au fil des années mais qui ne remplacerait jamais l'autre. Jamais la musique, ces concerts et ces personnes arriveraient à remplacer mes amis de toujours, mes amis de bancs.
Et pourtant, il y a des jours où je me dis que j'ai peut-être été trop naïve de croire ça. De supposer que quand on est différent, on ne peut pas rester. Le noir, la haine, la souffrance, le mal. Ils ont toqué à la porte de mon c½ur et m'ont demandé s'ils pouvaient faire couler quelques larmes. Maintenant son « je sais » ne vaut plus rien. Et je vais m'amuser à le transformer comme j'ai appris à faire avec la musique depuis maintenant six ans. « Je n'ai jamais su ». Voilà ce qui devait sortir de sa bouche.
Vivre dans deux mondes différents a des bons et des mauvais cotés. Tu sais que quand l'un d'eux te lâchera, l'autre sera toujours là pour te tendre la main et t'aider à te relever. Et si j'écris en ce 18 Mars 2009 c'est pour remercier toutes ces personnes qui m'ont tendu la main. Sur ce blog qui est un peu laissé à l'abandon mais qui a toujours respiré la joie de vivre. Parce que dans un mois je vais vivre une nouvelle expérience avec quelques une de ces personnes, qui n'ont peut-être jamais connu cette autre facette de moi, mais qui prennent le temps de m'écouter. D'autres d'entre-elles qui s'organisent pour que je puisse aussi vivre ces moments d'intense joie avec elles dans quelques mois. D'autres qui parlent et qui rient avec moi. Toutes ces personnes qui ne m'ont pas vues grandir mais qui m'aident à ramasser les morceaux de bonheur que j'ai perdu en chemin. Je suis la fille qu'on a toujours qualifiée de joyeuse et je veux le rester. Parce que la déprime me terrorisera encore et toujours et je ne veux plus jamais lui ouvrir la porte. Je veux mordre la vie à grandes bouchées mais jamais seule.

There's too many people you used to know
They see you coming they see you go.
They know your secrets and you know theirs
This town is crazy, but nobody cares.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 12:50

Modifié le mercredi 18 mars 2009 13:29

"Danny me fait plus d'effet que les Neurofen"

"Danny me fait plus d'effet que les Neurofen"
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Can You Feel It ?

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 17:16

Seven Inches.

Seven Inches.
“You ready, Doug?”
“Tom, I don't know if I can do this!”
“Dougie! You love him! He is waiting for you to walk down that aisle and say 'I do'. You can totally do this!”
“What if he changes his mind? Or what if a couple of years down the line he wakes up and thinks that he has made a terrible mistake? Tom, I can't do this! I can't do this! I gotta get out of here!” Dougie sprints for the doors leading out of the church to his escape.
“Dougie, WAIT!” Tom calls after him
But Dougie is already out the door and making his way as far from the ceremony as possible.
He runs and runs until he can't run any longer.
What am I doing? I love Danny I can't run from him forever! Dougie get back there and marry him already! You know you want too!
These are thoughts racing in and out of his head.

***


Tom makes his way down the aisle where Danny is waiting anxiously for Dougie to walk down the aisle.
“Dan, I need to talk to you.”
“Can't it wait, mate? I'm about to get married incase you couldn't notice.”
“That's what I need to talk to you about,” Tom says, getting more nervous about what he is about to tell Danny.
“What is it? Is Doug OK? What's wrong?” Danny asks in a worried tone.
“Dan, lets go somewhere more private.”
Tom and Danny make there way up the aisle, murmurs being heard throughout the room as they do.
When they finally reach their destination Tom looks at Danny with sorrow written all across his face.
“He ran, didn't he?” Danny says in disappointment.
“I tried to stop him, I really did, but he is just so fast!”
“Which way did he run?”
“I think he ran left toward the park.”
“Thanks mate! I'll be back when I find him!”

With that Danny ran outside on to the pavement and made his way to the park, he and Dougie shared their first kiss on the swings there, Dougie was 15, it was when he had just moved into the McFly house
Danny recalls how nervous he was, he and Dougie weren't even going out at that point, they had just met too!
Danny is snapped back into reality, and stops running, when there on the swings is the love of his life, the man he wants to marry and spend the rest of his life with.

Dougie is just lightly swinging back and forth on the swing, using his feet to make him move the few centimeters to and fro.
“Dougie Lee Poynter just what exactly do you think that you are doing.” Danny asks in a stern tone.
Dougie turns around to see Danny looking at him angrily, so Dougie does all he knows how, he starts to run, runaway from Danny yet again, run away from all the things that he ever loved, run away from his feelings, and anything else he can.
“Damn it Dougie! Get back here!”
Danny knew Dougie would run from him as soon as he saw him, Danny always knows what Dougie is about to do next, because Danny loves Dougie, and Danny believes that if you really love someone you know their every move.
Danny is just about caught up with Dougie so he tries to tackle him, he leaps out and grabs hold of Dougie's legs, He can feel the soft material of his lover's tuxedo in his grip, Dougie struggles to get away but Danny is already on top of him at this point and has pinned him to the ground.
“So do you mind telling me just where you were planning on going exactly?”
“Danny I won't let you make the mistake of marrying me! I am a horrible person and you wouldn't want to marry some freak like me! I am just like my dad! You don't want me! I know you don't!”
“Dougie, what are you talking about? I love you with all me heart! Of course I want you!”
“No you don't, Danny! Don't lie to me! You'll think that you are happy and then one day you'll just leave me like he did and I'll never see you again!” Tears were streaming down Dougie's face by this point.
Danny sits there in complete shock for about 10 seconds until he realizes he should probably say something.
“Dougs?” Danny says softly in a way that comforts Dougie, and in a way that only Danny knows how.
“Baby, I'll never leave you I love you so much! You are the reason I wake up every morning, anytime I see you you put a smile on my face, I love you with all of my heart! I love seeing you next to me every morning, I love it when I manage to make you smile! Half of the things that I do and say are just to try to make you laugh! Baby I would do anything for you! You're my everything Dougie! Why don't you understand that yet?”
Danny looked at Dougie pleading in his eyes for him to realize that Danny isn't going anywhere without Dougie by his side, and it's about time Dougie learns this!
Danny looks down at Dougie, who he is still on top of, and leans down so his lips are mere centimeters away from Dougie's.
“Douglas Lee Poynter, I am going to ask you something again, I want the same answer as last time, but this time you better go through with what I ask you.
“Dougie, will you marry me?”
“Yes, but you have to swea—” Dougie is cut off by Danny's lips.
“Let's go get married, love.”

***


“Where the bloody hell are they?”
“I don't fucking know Harry! Don't blame me! I tried to stop Dougie, I really did Haz! But he is just too fast! But now since I couldn't catch him, poor Danny won't ever get married and it's all my fault!” Tom breaks down, tears flowing down his porcelain face.
“It's not your fault! Calm down baby.”
Harry reaches out for his lover's arm and pulls him in close to his chest.
“WE'RE HERE!”
“Oh thank god!” Tom and Harry say in unison.
“Are you ready?” Harry asks, as he goes to brush Danny's tux off a bit
“Yeah, I think so, lets see I've got my vows, the ring, and Dougie, everything seems to be in order this time around.”

***


“Do you Daniel Alan David Jones, take Douglas Lee Poynter, to be your lawful wedded husband?”
“I do.”
“And do you Douglas Lee Poynter, take Daniel Alan David Jones, to be your lawful wedded husband?”
“I... ummm... I-I-I.”
“Dougie?” Danny whispers
“Dougie it's alright, I love you and promise to never leave you, hurt you, do you wrong, make you cry, I promise to always love you, cherish you, go that extra mile to make you smile, and be with you for the rest of my life, Dougs I promise that everything is going to be okay, trust me.” Danny's eyes are full of encouragement, promise, hope, and love, everything that Dougie needs to be certain that they will be together for a life time.
“I do!”
“I now pronounce you husband and husband. You may kiss the groom.”
Dougie's lips locked with Danny's as they shared their first kiss of being married, and Dougie knew that this was forever, this was his happy ending to his fairytale story, and that's just the way he wanted it.


Salut :) :).
"Baby" :) :) :) :)

# Posté le mardi 13 janvier 2009 20:04

Wishing I could be with you...

Wishing I could be with you...

Bonsoir, je m'appelle Fletcher, Tom Fletcher. Mais non, je ne suis pas James Bond, voyons !
Waouh ! C'est trop bien de faire un article sans risquer d'être censuré ! Aujourd'hui j'ai tous les droits, je sais pas trop pourquoi... Je crois même que j'ai tous les droits depuis l'anniversaire de mon pote trop FLUDD ! Faudra que j'me renseigne pourquoi, j'comprend pas, vraiment !
Bref, tout ça pour dire que... si je squatte ici... c'est parce qu'en fait...

MON AMOUR QUE J'AIME IL ME MANQUE </3

Imaginez vous, lecteurs attentifs, devoir rester loin de votre amour juste parce que vos homologues respectives n'ont pas réussit leurs vies et tandis que vous remplissez toutes les salles d'Angleterre, elles sont forcées d'aller à l'école pour espérer avoir un boulot qui leur fera gagner 1/25eme de votre salaire ! De ce fait, leurs examens les forcent à se mettre en quarantaine pendant trois semaines, et vous vous retrouvez tout seul... La vie est injuste...

DOUGIU, REVENEZ !

Abandonnez les études, et revenez ! La vie est dure sans vous... Même sans Giu... Même si elle me vanne tout le temps... Même si elle est carrément méchante avec moi... Même si elle est contre le mariage de mon amour et moi... Et bah moi, je squatte son blog aujourd'hui pour lui dire que la vie sans elle, elle serait bien moins drôle... Que sans elle, j'me sentirais bien trop intelligent, et ce serait difficile pour ma vie future. Elle sait me faire garder les pieds sur Terre et m'apporte une aide irremplaçable =D !
Alors de tout mon c½ur, j'lui souhaite toute la réussite qu'elle peut espérer dans ses examens ! Et faites qu'elle me ramène mon c½ur volé au plus vite !
...
...
...
</3 Y'a personne pour me dire à quel point ma poésie est belle !
HELP ! I need somebody, help !
J'aime trop les Beatles =D !
Ah au fait, vous lecteurs ! Vous êtes tous conviés à notre mariage en haut de la montagne ! Hébergement et prêt des skis offerts pour tout le monde =D !

J-5 ♥

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 18:09

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 18:20

Don't tell me what's gonna happen next. I'm alright, I like the way this feels.

Don't tell me what's gonna happen next. I'm alright, I like the way this feels.
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Par simple curiosité, j'ai été rechercher dans les vieux article de ce blog, l'article que je ressors chaque année, un 31 décembre, où je décris l'année en quelques lignes pour enfin terminer avec des voeux que j'aimerais réaliser l'année suivante. Et à ma plus grande surprise, tous mes voeux ont été réalisés. Voyage à Lyon, Paris, soirée avec Maelle, concert de SP et de Mcfly. Ces choses essentielles qui auraient rendu cette année parfaite. J'ai eu de la chance mais ma plus grande chance a été de réaliser beaucoup plus que ça. J'ai renforcé des amitiés, mon amour pour la musique. J'ai rencontré des personnes extraordinaires, j'ai beaucoup voyagé, j'ai organisé un festival, je suis entrée dans ma salle de concert fétiche, comme si j'y travaillais. J'ai rencontré des personnes tellement proches de mes idoles qui, rien qu'en parlant d'eux, me mettaient les larmes aux yeux comme si j'étais devant eux. J'ai eu ma photo que j'attendais depuis 4 ans ainsi qu'une vidéo et un médiator. Quand on résume ça en quelques lignes, c'est juste parfait. Mais c'est beaucoup trop parfait pour ne se résumer qu'à ça. Et des amitiés, j'en ai perdues, j'en ai déçues et certaines me paraissent irréparables même si j'aimerais penser le contraire. Je suis entrée à l'université et j'ai sentie beaucoup de pression, qui ne provenait pas des autres mais de moi, je me mettais rien que pour ne pas décevoir les autres. J'ai compris le sens des vraies disputes, je suis devenue plus fragile mais j'ai toujours gardé un sens de protection envers les personnes que j'aime. Je me suis détestée, face à certaines impasses qui pour moi étaient trop dures à surpasser. J'ai toujours eu quelqu'un sur qui compter, à qui raconter tout, et c'est surtout ça qui a rendu cette année 2008 comme une des meilleures années. J'ai douté mais j'avais tord, je sais qu'on sera toujours là pour m'aider à me relever et il n'y que ça qui compte pour moi.

Mes v½ux ? Que cette vie reste comme elle est, imparfaite mais qu'on réussisse à me pardonner, quelque soient mes faiblesses.

• Bonne année •

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 15:06

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 15:16