J'avais presque déserté ce blog jusqu'à ce que je me rende compte des traditions que j'y avais laissé depuis maintenant quatre ans et dont j'aurai du mal à faire autre part. Parmi celles-ci, le compte-rendu d'une année qui s'achève, peut-être même une des meilleures années de ma vie, pour ne pas dire la meilleure. C'est peut-être une attitude naïve, étant donné que je ne sais pas encore me projeter dans le futur. Mais je crois avoir en partie raison quand je me dis que jamais aucune année pourra faire un meilleur score que celle-ci. Un mélange de peur, de joie, de tristesse, de douleur. J'ai tout vu, tout ressenti. J'ai voyagé, encore et encore. Londres, Paris, Southend-On-Sea, Florence, Cologne, Amsterdam. Et attardons-nous un peu sur cette dernière. J'ai eu la moitié de Giones. Ou plutôt de Gieffones. La partie manquante au puzzle de ma vie. Et si je ne pouvais garder qu'un seul souvenir, ce serait bien celui-là. On a beau oublier tout un tas de choses, même si on affirme le contraire, il y a bien des souvenirs qui restent. J'ai eu The All-American Rejects après cinq ans devant moi, Les Jonas Brothers qui m'ont chanté Hold On. J'ai eu Gioon et Falling In Love, Manny Giones et Everybody Knows, Giu et Julie et Pones, les Ponesettes et la bannière. J'ai eu Cliu devant Danny, Tom et Giubyne. J'ai peut-être eu la plus grosse surprise de ma vie, j'ai eu ma chanson préférée accompagnée d'une chemise, de bouclettes et d'un tabouret. J'ai eu mal en retournant 12 ans en arrière avec BitterSweet Symphony, j'ai consolé mes larmes avec Everybody Knows. J'ai eu Silver, qui m'a fait revivre la sensation d'avoir un coup de c½ur. J'ai eu Josh et Elissa qui m'a donné le courage de continuer à baigner dans le chant. J'ai eu Foyou et l'amour que deux schyzos lui portent. J'ai eu l'entrée d'Estelle, Adeline, Maité, Jue et pleins d'autres dans ma vie. J'ai eu des longues nuits de camping, stressantes mais inoubliables. Un été à me promener dans les rues de Londres. Je n'ai pas eu ce que je voulais mais j'ai eu le double, voire le triple en retour. Alors à quoi bon faire des v½ux, quand la vie décide de jouer la mignonne avec toi ?
